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L’ambassadeur Oakden à la rencontre des startupeurs de Bizerte

L’ambassadeur Oakden à la rencontre des startupeurs de Bizerte

En visite le 21 mai 2021 à Bizerte, l’ambassadeur du Royaume-Uni en Tunisie, Edward Oakden, y a été accueilli par l’association Tunisian Smart Cities au Smart City Lab, l’incubateur du programme national Tunisian Smart Cities.

Dans ce lieu de synergies entrepreneuriales où toutes les conditions sont réunies pour accompagner les startupeurs et les jeunes entrepreneurs pour transformer leurs idées en entreprises innovantes en harmonie avec l’environnement administratif, réglementaire et les mécanismes d’appuis financiers, l’ambassadeur du Royaume-Uni a fait part de sa foi dans la capacité des jeunes à créer des emplois et à s’imposer comme un véritable levier de transformation pour les territoires.

La jeunesse, un moteur de changement

La jeunesse constitue, en effet, une force de changement énorme. Lorsqu’elle est bien encadrée et appuyée, elle peut être une source d’innovation sans fin, de motivation et de richesse inestimable. Les parties prenantes n’ont pas à promouvoir le développement seulement pour les jeunes, mais avec et par les jeunes. Comme Bizerte en a donné l’exemple à cette occasion.

La visite a été une occasion pour M. Oakden de rencontrer des jeunes entrepreneurs passionnés et motivés et les faire témoigner sur leurs activités, leurs parcours pour monter leurs projets et leurs motivations. Une douzaine de startupers qui opèrent dans la transformation digitale, la fintech, la localisation des bateaux en ligne, la formation destinée aux jeunes et aux collectivités locales, l’e-éducation et l’e-agriculture étaient présents.

Lors de son allocution, le diplomate a fait part de son impression positive sur le haut niveau de professionnalisme de la direction de cet espace d’innovation et du plaisir qu’il a eu à s’entretenir avec une jeunesse tunisienne motivée et créative.

«Au Royaume-Uni, nous croyons vivement en la capacité des jeunes à créer des emplois. Le meilleur moyen passe par les petites entreprises et les startups. Des initiatives comme Smart City Lab constituent un moyen efficace de créer le type d’emplois que les jeunes veulent et pour lesquels ils sont motivés. Dès notre arrivée ici, nous avons ressenti une énergie fabuleuse, une sorte de sentiment positif de pouvoir faire. Nous avons eu la chance de rencontrer une équipe de direction très impressionnante et des jeunes porteurs de projets vraiment imaginatifs», affirme-t-il.

Engagement pour soutenir les échanges professionnels

En réponse à une interrogation sur le rôle de l’ambassade dans la création et le renforcement des connexions entre les acteurs du secteur de l’entreprise en Tunisie et au Royaume-Uni, M. Oakden a déclaré : «En tant qu’ambassadeur, nous allons essayer de réunir ces petites entreprises très innovantes avec d’autres entreprises de la même taille au Royaume-Uni. Nous sommes vraiment encouragés par tout ce que nous avons vu au Smart City Lab. Nous reviendrons à Bizerte, non seulement en visite, mais en tant qu’accompagnateur des jeunes entrepreneurs bizertins. Nous allons déployer nos efforts pour établir des liens entre leurs entreprises et d’autres de même taille de l’industrie au Royaume-Uni».

M. Oakden a évoqué, par la même occasion, le développement des Smart Cities au Royaume-Uni et l’importance de la technologie pour offrir à la population une qualité de vie de haut niveau. Il a également affirmé son engagement à fournir tous les moyens et outils techniques nécessaires à la réussite de la mise en place du modèle tunisien de la Smart City.

«Le Royaume Uni est un pays où les Smart Cities règnent. Londres se trouve en tête des villes intelligentes britanniques avec Bristol et Glasgow. Nous avons un secteur numérique en croissance très rapide et nous voulons vraiment connecter ce secteur avec vous ici en Tunisie. Développer de forts liens entre les startups incubées à Smart City Lab et d’autres au Royaume-Uni est un exemple brillant de la façon de le faire. Et vous aurez tout notre soutien», a-t-il précisé.

Paru dans Kapitalis